«HEC, DEA d’économétrie, DEA de sociologie…» Sylvain Mustaki égrène un début de CV avec, dirait-on, l’envie de passer rapidement à autre chose. Un peu comme pour son premier job dans l’import-export de minerais, qu’il a quitté au bout de deux ans. Devenir jeune cadre dynamique, non merci ! Plutôt révolutionner le monde avec la musique.«J’étais d’une naïveté confondante», sourit ce «post-soixante-huitard» bourlingueur.

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