L'aubergine de la discorde

Serge, 32 ans, attachée de presse

«Je suis attaché de presse et mon travail consiste à promouvoir des livres afin que les médias parlent d'eux. Je travaillais sur une nouvelle bande dessinée pour enfants, destinée à leur faire aimer et manger les légumes. Lors de mon envoi de mails, je n'ai rien trouvé de m

ieux que d'écrire en objet “les petits gourmands aiment les légumes”, suivi de deux émojis aubergine. Je me suis rendu compte du côté tendancieux de mon message pile poil au moment où je l'envoyais à tout mon carnet d'adresses pro. J'ai bien sûr appuyé frénétiquement sur toutes les touches de mon ordinateur pour stopper l'envoi, mais c'était trop tard. J'ai reçu pas mal de réponses amusées ou moralisatrices, et ma boss a moyennement apprécié. J'ai dû lui faire valider tous mes mails importants pendant trois semaines…»

A une lettre près…

Emma, 32 ans, responsable tissus

«Je suis responsable des achats/ventes dans une entreprise de tissu dans le domaine du luxe. Lors des fêtes de Noël, nous envoyons des cadeaux à nos clients : friandises, paniers gourmands… Nous ne sommes pas très originaux, mais nous choisissons les meilleurs fournisseurs. Dans mon mail de validation au big boss, j'ai écrit : “Comme d'hab, je prends la plus grosse bite pour X” – je dois taire le nom de ce client hyper connu ! Evidemment, je voulais dire boîte !»

Partout à la fois

Vincent, 28 ans, data analyst

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