Des horaires à rallonge, un investissement intense dans le travail, une recherche constante de la perfection… Pour une entreprise, un manager accro à son boulot – les Anglais disent « workaholic » – peut être appréciable. Pour ses collaborateurs, c’est une autre paire de manches. Ce qui lui paraît naturel, comme trimer soir et week-end, empiler les projets ou pinailler sur chaque détail, ne l’est pas forcément pour les autres. On peut avoir d’autres centres d’intérêt que le bureau et donner la priorité à sa vie privée sur sa carrière. Tout le problème est de faire passer le message.

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