Le cas : Un salarié d’un groupe industriel est licencié pour faute après avoir commis plusieurs excès de vitesse au volant de sa voiture de fonction entre son domicile et son lieu de travail. Mais il conteste cette décision, estimant que les infractions en question ne se rattachent pas à sa vie professionnelle. Impossible dans ces conditions de lui reprocher une faute. Son licenciement ne serait donc pas fondé. Tour à tour, la cour d’appel et la Cour de cassation lui donnent raison (1).

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement