Depuis 12 ans, Olivier, 46 ans, régale les panses à grand renfort de plats maison, servis uniquement le midi. Ses clients louent son sens de l’accueil, apprécient sa terrasse au calme et raffolent particulièrement de son aïoli, son wok de bœuf et sa brioche perdue au coulis de caramel. Son restaurant, installé à Saint-Priest près de grandes entreprises (Renault Trucks, Volvo, Emerson, NRJ…), ne désemplit pas. Il lui arrive même de refuser du monde.

Si son loyer n’a pas subi de hausse (650 euros, hors taxe), sa facture d’électricité et de gaz est passée de 700 à 1.200 euros. Quant aux matières premières, leur prix a flambé. “Quand ce n’était pas une rupture de stock, c’était une augmentation plutôt importante. La moutarde, l’huile, le beurre, les œufs, la volaille… Les tarifs ont explosé, encaissant une augmentation en moyenne de 30% ! Idem pour les fournitures (serviettes, rouleau d’impression de la caisse…). Il ne s’agit à chaque fois que de hausses de quelques centimes ou de quelques euros mais, mises bout à bout, elles ont une incidence concrète”, explique le restaurateur.

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