Le cas : Une entreprise économiquement en difficulté met en place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Celui-ci prévoit notamment une indemnité pour les personnes acceptant de changer de poste alors que le leur est supprimé et une compensation pour la fin des primes nocturnes, le travail de nuit étant stoppé. Or certains membres de l’équipe du soir ayant consenti à passer de jour estiment avoir aussi droit à la première indemnité. Leur employeur fait le choix d’éviter un contentieux et conclut avec eux une transaction. Plus tard, d’autres salariés de la même équipe réclament, en vain, le même avantage. L’affaire se termine devant la Cour de cassation, qui donne raison à la société (1).

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement