Vous semblez agacé quand on chante les louanges du collectif dans le sport…

Guillaume Martin : Avant chaque course, avant chaque saison, j’entends ce discours, censé mobiliser les équipes, sur la «force du collectif», un «collectif supérieur à la somme des individualités». Le problème, c’est que ce message est un peu facile. Il peut être opérant un temps mais, au bout d’un moment, on ne l’écoute plus ! Cette ritournelle est révélatrice d’une tendance schizophrénique de notre société. Elle vante le collectif à tout bout de champ, tout en étant hyperindividualiste.

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