Brique après brique. À l'occasion de la restitution du Conseil national de la refondation (CNR) sur le “bien vieillir”, le ministre des Solidarités, Jean-Christophe Combe, a annoncé, ce mardi 4 avril, le lancement d’une réforme du grand âge. Réforme qui doit se décliner en plusieurs parties. La première a déjà commencé puisqu’il s’agit de la proposition de loi de Renaissance pour “bâtir une société du bien vieillir”. En plus des mesures déjà prévues pour un meilleur signalement de la maltraitance ou encore pour la création d’une carte professionnelle pour les aides à domicile, le gouvernement devrait enrichir le texte via des amendements déposés lors du débat en séance publique, la semaine prochaine.

>> Notre service - Maintien à domicile, maisons de retraite, résidences services... Prenez rendez-vous avec un conseiller par téléphone pour trouver la meilleure solution pour vos proches

Si certaines mesures sont encore en discussion, le ministre a d’ores et déjà annoncé qu’un amendement serait déposé pour créer un service public territorial de l’autonomie “qui doit faire des départements les chefs de file du parcours des personnes en perte d’autonomie”. Un autre amendement doit porter sur le renforcement des mesures de transparence et de moralisation des Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Il s’agit notamment de mieux contrôler les transferts d’autorisation d’activité ou encore d’encourager le partage de la valeur avec les salariés.

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement