Régie autonome des transports parisiens (RATP), industries électriques et gazières (IEG), Banque de France, clercs et employés de notaires, Conseil économique, social et environnemental (Cese). Tous ces régimes spéciaux sont rentrés dans le rang et leurs régimes de retraite spécifiques sont définitivement enterrés depuis le 1er septembre. Leur extinction, prévue par la réforme des retraites votée au printemps, et actée par plusieurs décrets publiés au Journal officiel le 30 juillet, ne s’applique toutefois qu’aux personnels embauchés à la RATP, EDF ou Engie depuis cette date.

Si les anciens salariés verront bien leur âge de départ à la retraite relevé progressivement de deux ans, à partir de 2025, ils conserveront néanmoins l’intégralité de leurs avantages. Notamment le mode de calcul de leur pension et la possibilité de partir à la retraite à un âge “avancé” pour certains métiers. Autant de prérogatives dont seront privés les nouveaux arrivants. Mais que perdent, au juste, ces derniers ? Les explications d’Isabelle Hadoux-Vallier et Boris Léone-Robin, avocats spécialisés en droit social au cabinet August Debouzy.

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