Aux États-Unis, comme en Chine, les voitures autonomes roulent désormais dans l’espace public, sans chauffeur. Elles sont de plus en plus nombreuses, et on peut désormais en trouver facilement dans les grandes villes de ces pays. Désormais, les robotaxis vont arriver en Europe, selon TF1. Mais cette installation pose plusieurs questions.

En fait, les voitures autonomes rencontrent plusieurs problèmes, notamment aux États-Unis, ce qui les rend assez peu adaptées pour le moment à une installation en France ou en Europe. Dans l’émission Bonjour ! La Matinale de TF1, la journaliste experte Delphine Sabbatier explique par exemple que lors d’une coupure d’électricité dans la ville, mettant à l’arrêt les feux de signalisation, les voitures autonomes n’avancent plus. Pourquoi ? Parce que ces véhicules ne font que suivre des signaux routiers, sans prendre aucune initiative, ni aucun risque. Dans le cas d’une absence complète de signalisation, la voiture autonome ne fera rien d’autre que s’arrêter, bloquant ainsi toute la circulation.

Des limites difficiles à ignorer

Ce comportement qui consiste à ne prendre aucune initiative en cas d’imprévu ou de manque de signalisation montre la limite de la voiture autonome. Si le choix est logique, il va créer beaucoup de problèmes dans une situation concrète où l’anticipation du conducteur joue un rôle central, sans quoi des accidents pourraient être générés.

Et alors que les robotaxis rencontrent des difficultés à convaincre les utilisateurs, l’innovation technologique continue. Selon la journaliste experte, des prototypes de motos volantes seraient en cours d’expérimentation. Et s’ils sont déjà fonctionnels, ils sont très loin d’être utilisables au quotidien.