
Une conséquence du conflit au Moyen-Orient. En raison de la hausse du prix du kérosène, les compagnies aériennes sont contraintes d’augmenter le coût de certains vols. Air France a annoncé une nouvelle augmentation de sa surcharge carburant, la deuxième en un mois. Ainsi, après une première hausse de 50 euros sur les vols long-courriers en mars, la compagnie ajoute 50 euros supplémentaires en avril pour un aller-retour en classe économique et premium, soit un total de 100 euros, rapporte BFM Business.
«Les hausses des prix des billets se généralisent et elles sont inévitables. On peut s'attendre à de nouvelles hausses de tarifs dans les prochains mois, si la situation perdurait», expliquait Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair et président de la Fnam, la Fédération nationale de l'aérien et de ses métiers. Une tendance qui s’est donc rapidement vérifiée. Les vols court et moyen-courriers ne sont pas épargnés, tout comme sa filiale low cost Transavia, aussi concernés avec une hausse moyenne de 10 euros.
Le passager lié à la compagnie par un contrat
Pour rappel, certaines compagnies n’ont d’autre choix que d'appliquer des hausses sur leurs liaisons, voire d'annuler des vols, le kérosène représentant 25 % de leurs coûts. Son prix est passé de 750 dollars la tonne avant le conflit à 1 900 dollars début avril. Toutefois, si vous avez acheté un billet avant ces annonces, vous n’êtes pas concerné par cette hausse puisque le passager est lié à la compagnie par un contrat. «Les conditions sont établies lors de l’achat et la compagnie aérienne n’a pas la possibilité de modifier a posteriori le prix qui fait partie des conditions essentielles du contrat», assure Anaïs Escudié, fondatrice de Retardvol.fr, auprès de nos confrères. «Si la compagnie tente de le faire, le passager est en droit de le refuser, ce n'est pas permis», ajoute-t-elle.
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