
«C’est sûr que ça va être retour à l’expéditeur», imagine déjà une femme de 30 ans, auprès d’actu.fr, lorsque l’on lui présente le nouveau délais maximum de stockage de colis que va mettre en place Mondial Relay. En effet, il va passer de huit jours calendaires - soit les dimanches et les jours fériés inclus - à cinq jours pour fluidifier davantage le trafic des colis. «Si on a un point de contact rempli de colis, cela empêche aux consommateurs de déposer et de récupérer des colis», a ainsi expliqué à actu.fr Marie Bravi, directrice réseau pour Mondial Relay.
Avec de plus en plus de colis en circulation pouvant être réceptionnés par les points relais et autres lockers, ce leader du secteur a alors mis en place ce changement de mode de fonctionnement depuis le 8 octobre dernier. Pour les consommateurs moins avertis ou retardataires, il va donc vite falloir s’adapter.
De 8 à 5 jours, cela change-t-il quelque chose ?
Néanmoins, sur son site, Mondial Relay a voulu faire les choses biens en précisant désormais à ses clients la nouvelle deadline. Aussi, une alerte est envoyée le jour de l'arrivée du colis. «Et pour être sûr de ne pas l'oublier, nous vous enverrons des rappels avant la date limite de retrait», indique Marie Bravi. Une étude réalisée pour Mondial Relay rassure également sur le peu d’incidence de ce nouveau système. Elle montre que «99 % de clients viennent récupérer leur colis dans un délai de trois jours. Et même 61 % le jour J.» Rien de surprenant puisque, lorsque l’on commande un produit, nous avons rapidement envie de l’utiliser.
Ceci étant, si votre colis est réceptionné dans un point relais alors que vous n’êtes pas proche de celui-ci les jours suivants - car en déplacement - pour venir le récupérer, il faudra vite trouver une solution. «J’ai une amie qui est la spécialiste de la procrastination, elle a toujours un emploi du temps bien rempli. C’est arrivé qu’elle me sollicite en dernière minute pour récupérer un colis, car elle a oublié, et le délai est quasiment dépassé», a notamment raconté Alexandra, à actu.fr.

















