La réponse de Sony n'aura pas tardé après le lancement fin 2025 des AirPods Pro 3 d'Apple. Pas question pour le géant japonais de se laisser distancer par son rival américain sur le segment des écouteurs haut de gamme, où règnent ses excellents WF-1000XM5 depuis plusieurs années maintenant. Fort du succès du WH-1000XM6, qui s'est imposé dans nos colonnes comme la référence actuelle des casques à réduction de bruit, le constructeur s'attaque désormais à la version intra-auriculaire "true wireless". C'est dans ce contexte que naissent les WF-1000XM6, commercialisés à un prix moins élevé que la précédente génération, 300 euros, en version noire, beige ou rose.

Succéder à un modèle aussi abouti que les M5 n'est toutefois pas une mince affaire. Très bons en tout point ou presque, la marge de manoeuvre semble étroite. Tout juste leur avions-nous reproché leur qualité d'appel et leur confort un peu en-dessous du reste. Cela dit, c’est précisément leur côté un peu plus "intrusif" qui leur permet d’atteindre un niveau d'étanchéité phonique et d'isolation passive aussi élevé, et par extension une qualité sonore et une réduction de bruit active (RBA) exceptionnelles. Sony a-t-il trouvé le parfait équilibre avec cette nouvelle itération ?

Fabrication et confort : une finition impeccable mais un confort toujours en demi-teinte (4/5)

La première chose que l'on remarque en ouvrant la boite des WF-1000XM6, c'est le nouvel étui très élégant des écouteurs. Sa forme plus anguleuse et son plastique mat lui confèrent un aspect haut de gamme indéniable. On le retrouve sur les écouteurs, qui emploient le même plastique légèrement agrippant pour leur éviter de glisser et dont la finition est à nouveau extrêmement soignée (mais un peu salissante). En contrepartie, le boîtier se fait davantage ressentir en poche qu'auparavant, mais ce n'est pas très gênant à l'usage. Les 1000XM6 sont livrés avec quatre paires d'embouts, allant de la taille XS à L.

© Karyl AIT KACI ALI pour Capital

Le design des écouteurs eux-même évolue, lui aussi. Ils sont désormais bombés mais s'affinent de 11% en largeur. S'ils s'intègrent bien dans l'oreille et s'avèrent assez légers, leurs embouts en mousse à mémoire de forme, particulièrement denses, demeurent intrusifs et délivrent un confort global toujours en-dessous des AirPods Pro ou d'autres concurrents semi intra-auriculaires. Même en choisissant soigneusement les embouts, ces écouteurs ne conviendront pas aux personnes les plus sensibles, qui supportent mal les intra-auriculaires.

Pour les autres, le niveau de confort sera tout de même correct (si les embouts sont bien choisis) et la tenue dans les oreilles excellente. Parfait pour le sport, d'autant qu'ils sont certifiés IPx4, donc à l'épreuve des projections d'eau. Les écoutes prolongées resteront peut-être limitées cependant, car les 1000XM6 ne se font jamais vraiment oublier dans les oreilles.

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On apprécie cependant le travail effectué par Sony pour limiter l'effet d'occlusion inhérent au format intra-auriculaire grâce à un système de ventilation intégré, comme Apple le fait avec ses AirPods Pro. Mais nous vous en reparlerons un peu plus tard, car au-delà d'un gain de confort (on se sent moins "enfermé dans une bulle"), cette ouverture est (paradoxalement) bénéfique pour l'isolation globale des écouteurs.

Usage : encore un peu plus de fonctionnalités (4,5/5)

On ne compte plus les fonctionnalités inventées par Sony qui ont depuis été reprises par la concurrence. En matière d'ergonomie, l'offre du constructeur est très mature. Alors pourquoi changer une équipe qui gagne ? Les WF-1000XM6 reprennent les commandes tactiles des WF-1000XM5, toujours aussi complètes et réactives, mais toujours pas parfaites, comme le réglage du volume par appuis répétés sur les écouteurs, moins ergonomique que les glissements proposés par certains modèles à tiges. Pas évident non plus de contrôler le retour à la piste précédente. La personnalisation des boutons est toujours possible, mais les options demeurent limitées et souvent moins intéressantes que le réglage par défaut.

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Sony conserve aussi ses incontournables, comme la très pratique fonction "Attention rapide", qui baisse le volume et active temporairement l’écoute de l’environnement lors d’un appui long sur l'oreillette gauche, "Parler pour chatter" ou encore le contrôle par mouvement de tête, toujours gadget ceci dit. L’accès à l’assistant Gemini est également proposé, soit à la voix, soit via une commande tactile.

À noter que l’application compagnon des écouteurs est Sony Sound Connect désormais, et non plus Headphones. Très complète, même un peu trop, elle centralise de nombreuses informations (codec utilisé, niveau de batterie des écouteurs et du boîtier) ainsi que des outils pour vérifier le bon positionnement ou le choix des embouts, entre autres. Sans doute conscient de son côté "usine à gaz", Sony fait l’effort de limiter le nombre de fonctions affichées simultanément à l’écran.

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On y retrouve notamment les réglages d’isolation (réduction de bruit active, mode transparence réglable en intensité), le choix du mode de connexion (priorité à la qualité audio ou à la stabilité), l’activation du traitement DSEE Extreme (pour améliorer le son des pistes compressées, comme les MP3), la gestion des commandes, de l’accès rapide aux services de streaming (Spotify, Amazon Music, YouTube…), ainsi qu’un lecteur audio intégré.

Parmi les nouveautés, l’égaliseur (EQ) passe à 10 bandes comme sur la version casque (WH), offrant un réglage plus fin. Le mode "Musique de fond", lui aussi hérité du casque, s’avère toutefois dispensable. En abaissant le volume et en reculant artificiellement la scène sonore, il ajoute un effet de réverbération assez contreproductif.

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Enfin, Sony propose toujours son audio à 360 degrés, éventuellement intéressant avec des contenus conçus pour, mais logiquement moins convaincant avec des pistes classiques. Bref, si l'application demande un petit temps d'adaptation, et qu'on aurait apprécié un peu plus de nouveautés, difficile de faire plus complet. Elle reste l'une des meilleures du marché.

Connectivité : des écouteurs bien dans leur époque (5/5)

Côté connectivité, Sony coche toutes les cases. L’appairage est simple et rapide, notamment grâce à la compatibilité Fast Pair sur Android et Swift Pair sur Windows, et l’ajout d’une nouvelle antenne plus puissante se traduit par une stabilité irréprochable : aucune micro-coupure n’a été constatée lors de notre test. Les WF-1000XM6 proposent une connectivité moderne et exhaustive, avec un multipoint très stable, la prise en charge du LE Audio avec Auracast et le LC3, en plus des codecs SBC, AAC et LDAC pour la compatibilité haute résolution sans fil (Hi-Res Audio Wireless 24 bits / 96 kHz).

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La latence est comparable à celle de la génération précédente, autour de 200 ms, mais descend plutôt autour de 100 ms en LC3. Les applications capables de compenser la latence, comme YouTube ou Netflix, offrent une expérience satisfaisante, tandis qu’une petite dé-synchronisation image/son apparaît ailleurs, mais ce n'est pas bien grave, surtout si votre téléphone peut recourir au LC3, largement suffisant en vidéo. Sony propose aussi un mode faible latence dédié mais en version Beta pour l'instant. Nous avons eu du mal à le faire fonctionner de manière stable. À noter que certains concurrents permettent d'utiliser le boitier comme émetteur Bluetooth pour connecter les écouteurs à des sources filaires, c'est peut-être la seule fonction intéressante manquant encore à l'appel chez Sony.

Qualité audio : un son exceptionnel à tous les niveaux (5/5)

Tandis que les fonctionnalités ou la connectivité évoluent relativement peu, la partie audio a été revue en profondeur. Et Sony met les petits plats dans les grands : nouveau haut-parleur (toujours 8,4mm de diamètre) à bords souples et dôme rigide pour une meilleure maitrise des basses et plus de clarté dans les aigus, traitement numérique 32 bits via le processeur V2 (contre 24 bits auparavant), nouveaux ampli et convertisseur numérique/analogique, tous deux pilotés par la puce QN3e... Tout cela pour un son encore meilleur et plus fidèle à l'intention des artistes, assure la marque. Car Sony s'est aussi offert le luxe de paramétrer la signature sonore des 1000XM6 avec certains des plus grands ingénieurs en mastering de l'industrie musicale et du cinéma. La promesse est alléchante.

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Pour autant, nous constatons à l'usage que les derniers-nés du constructeur japonais ne renient pas l'héritage de leurs prédécesseurs. En réalité, et c'est une excellente nouvelle, ils affinent la formule déjà éprouvée des M5. Trêve de suspense : le son des WF-1000XM6 est tout simplement exceptionnel, gommant même certains petits défauts de la génération précédente. La précision des écouteurs est chirurgicale, avec un niveau de détail rare, une excellente lisibilité et une grande maitrise d'un bout à l'autre du spectre audio. La distorsion est limitée, pour un rendu propre même à haut volume.

En fait, la signature sonore en "V" de ces 1000XM6, très énergique, nous semble parvenue à un bel équilibre entre profondeur, punch des basses et clarté des haut médiums / aigus. Les basses et bas médiums ne sont jamais boueux, et les aigus jamais agressifs. En outre, les basses ne sont pas sur-représentées mais la grande extension de l'appareil dans les extrêmes basses leur confère une belle assise. Les grosses caisses de batteries, par exemple, sont très puissantes et profondes. Les instruments comme les guitares sont aussi très présents (pic dans les haut médiums), clairs, sans pour autant manquer de corps, alors même que les médiums entre 300 et 800 Hz sont en retrait. Ce caractère aurait engendré un son plus étriqué si les relations entre les différentes parties du spectre n'avaient pas été aussi cohérentes. Idem pour les voix qui profitent d'une belle mise en avant.

La courbe bleue représente la signature sonore des écouteurs lorsque la réduction du bruit est activée. La courbe verte représente la signature du mode Son ambiant, et la rouge celle des écouteurs lorsque RBA et le mode Son ambiant sont coupés.
La courbe bleue représente la signature sonore des écouteurs lorsque la réduction du bruit est activée. La courbe verte représente la signature du mode Son ambiant, et la rouge celle des écouteurs lorsque RBA et le mode Son ambiant sont coupés. © Karyl AIT KACI ALI pour Capital

Les timbres s'avèrent bien respectés et les écouteurs se sont montrés à l'aise sur tous les genres musicaux, qu'il s'agisse de Rock, Metal, Rap, Electro ou de musique classique, cela malgré cette coloration du son très marquée. Justement, et c'est peut-être le seul défaut des 1000XM6 en matière d'audio, cette signature sonore par défaut ne plaira sans doute pas à tout le monde. Difficile de la qualifier de "neutre", et donc fidèle aux intentions des artistes, comme l'affirme Sony. Toutefois, surprise, ces observations ne valent que pour les modes de réduction du bruit active ou de transparence ("Son ambiant" chez Sony). Car si vous les coupez, vous récupérez un son beaucoup plus neutre, avec une courbe de réponse en fréquence bien plus linéaire. Bonne nouvelle, les amateurs de haute fidélité en auront donc aussi pour leur argent.

Enfin, la restitution de la scène sonore était déjà l'un des atouts du modèle précédent. Cette fois encore, elle se montre d'une amplitude et d'une profondeur rares, s'approchant plus que toute autre paire d'écouteurs passée au Labo Capital d'un casque audio classique. Particulièrement aéré, le son se montre d'une ouverture impressionnante pour des écouteurs. En conséquence, la séparation des instruments est excellente, on obtient une véritable sensation d'espace. On a aussi une belle dynamique avec des attaques bien marquées, ce qui leur permet de délivrer de fines nuances sur les styles comme le classique, où les variations de rythme et d'intensité sont souvent nombreuses.

Vous l'aurez compris, nous n'avons pas grand chose à reprocher au son des WF-1000XM6, nul doute qu'ils feront partie des références du marché dans ce domaine pour les années à venir.

Isolation : une excellente prestation (4,5/5)

Lorsque les embouts des oreillettes sont bien choisis, les WF-1000XM6, tout comme les M5, délivrent une isolation passive bien au-dessus de la plupart de la concurrence, Apple ou Bose en tête. Si le côté pénétrant des canules et la rigidité des mousses réduisent le niveau de confort, ils posent en contrepartie des bases très saines en matière d'étanchéité phonique, bénéfiques au son mais également à l'isolation, et par extension au contrôle de la réduction du bruit active et à l'écoute de l'environnement.

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Pour cette nouvelle version, Sony a doublé le nombre de microphones dans chaque écouteur ce qui nous donne un total de huit. Le constructeur a également revu ses algorithmes et renouvelé son processeur (QN3e), ce qui permettrait selon lui de fournir une RBA "25% plus efficace" qu'auparavant. Un chiffre que nous ne parvenons pas à vérifier, nos mesures au laboratoire montrant plutôt une réduction du bruit semblable à celle des WF-1000XM5. Toujours est-il que le système demeure très performant, avec une atténuation de 35 dB environ dans les basses et les bas médiums, complétée par une isolation passive très efficace dans les haut médiums et les aigus puisqu'elle offre sur cette partie du spectre un niveau d'atténuation similaire, de 35 dB environ.

À l'usage les WF-1000XM6 n'ont donc aucun mal à annuler les vrombissements des transports en commun ou les bruits moins graves de circulation routière. Seuls quelques bruits aigus ponctuels ou voix demeurent audibles, au loin. En revanche, la RBA génère un souffle qui atténue un peu la bulle de silence dans laquelle nous placent les écouteurs. C'est un peu dommage.

Le bruit de référence que les écouteurs doivent réduire (ou retranscrire en mode Son ambiant) est en rouge sur ce graphique. La réduction du bruit est en vert, l'isolation passive en bleu et le Mode Son ambiant est en jaune.
Le bruit de référence que les écouteurs doivent réduire (ou retranscrire en mode Son ambiant) est en rouge sur ce graphique. La réduction du bruit est en vert, l'isolation passive en bleu et le Mode Son ambiant est en jaune. © Karyl AIT KACI ALI pour Capital

Mais la vraie nouveauté en matière d'isolation est à chercher ailleurs. Il s'agit du système de ventilation dont nous vous avons parlé au début de cet article. Celui-ci réalise un travail formidable, non seulement pour limiter la pression que l'on peut ressentir lorsque la réduction du bruit est activée, mais également pour éviter la conduction osseuse des vibrations lorsque l'on marche (ou que l'on court), de sorte que nous n'entendons presque plus nos propres bruits de pas. C'est extrêmement agréable.

Terminons par le mode de "Son ambiant", qui amplifie les bruits extérieurs pour vous permettre d'entendre votre environnement. Si celui-ci demeure perfectible, il s'améliore par rapport à celui des 1000XM5. Très fidèle à la réalité jusqu'aux haut médiums/aigus, la dernière partie du spectre audio était déjà son talon d'Achille. L'atténuation des plus hautes fréquences due à l'isolation passive se fait moins ressentir désormais, ce qui est une bonne nouvelle. Toutefois à l'usage, ce mode manque encore et toujours de naturel, surtout notre propre voix qui sonne de manière assez étrange. On s'y habitue, mais ce n'est pas forcément très agréable. Quoi qu'il en soit, la prestation globale des écouteurs en matière d'isolation et de gestion des bruits reste de premier ordre.

Qualité d'appels : très bonne en milieu calme, beaucoup moins quand il y a du bruit (3/5)

Malgré les deux micros ajoutés aux écouteurs et les nouvelles puces, notre constat reste identique pour cette nouvelle génération de 1000X. La qualité des appels téléphoniques est vraiment bonne lorsque l'on se trouve dans un environnement calme. La captation est naturelle, bien équilibrée et même plus claire que chez certains casques haut de gamme comme le Px8 S2 de B&W que nous avons testé en fin d'année dernière. Toutefois, les problèmes arrivent vite quand les nuisances sonores commencent à pointer le bout de leur nez, le signe non pas d'une mauvaise captation, mais d'un algorithme de réduction de bruit trop zélé, semble-t-il.

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Au laboratoire, où nous utilisons un bruit rose constant sur tout le spectre audio pour simuler un bruit ambiant, la qualité audio générale de la captation a drastiquement chuté dès 60 dB, soit le volume d'une conversation à un mètre de distance, d'un open space ou d'un restaurant relativement calme. En outre, l'algorithme de réduction du bruit commençait déjà à générer des artefacts et à couper quelques syllabes. Heureusement, la conversation reste largement intelligible dans de telles conditions.

Ce n'est plus la même affaire lorsque l'on monte à 80 dB de bruit, le niveau sonore d'un trafic dense, d'une rue animée ou d'un aspirateur. Là le cap est passé, la qualité est trop dégradée et les syllabes trop hachées pour maintenir une conversation décente. On peut éventuellement deviner les phrases prononcées mais ce n'est plus confortable. À 90 dB, la conversation est totalement inaudible. Si elle n'est pas catastrophique, la qualité d'appels des 1000XM6 demeure moyenne, il faudra éviter les communications dans les environnements bruyants.

Autonomie : pas d'évolution mais toujours au top (5/5)

L'autonomie annoncée par Sony ne change pas d'un pouce pour cette génération, elle était de toute façon meilleure que l'ensemble de la concurrence directe. Comme leurs prédécesseurs, les WF-1000XM6 offrent 8h d'écoute avec réduction du bruit active et en Bluetooth standard (SBC/AAC), auxquelles s'ajoutent 16h via la batterie intégrée au boitier (deux charges complètes). Nous avons voulu éprouver les écouteurs dans leur configuration la plus énergivore et pouvons vous confirmer qu'en haute résolution via le codec LDAC (mais à volume raisonnable), ils ont tenu 6h17 environ lors de notre test. Une excellente performance, qui confirme les 8h en Bluetooth standard.

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Evidemment, ils seront encore plus économes si vous coupez la réduction du bruit et dépasseront alors les 10h d'écoute. Notez qu'un mode d'économie d'énergie est disponible. Il faut également savoir que 5 minutes de charge dans le boitier permettent de récupérer une heure d'écoute. Pinaillons un peu : ce chiffre est une (micro) régression puisque les WF-1000XM5 n'avaient besoin que de 3mn de charge pour récupérer une heure d'énergie.

Pour atteindre 100% de leur capacité, les M6 ont mis 1h au total, ce qui est très satisfaisant, et ils n'ont aspiré que 40% de l'énergie du boitier. Enfin, ce dernier demeure compatible Qi, pour ceux qui disposent d'un chargeur sans fil par induction. À défaut, il se recharge par USB-C via le petit câble (USB-A vers C) fourni.

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Conclusion

Les WF-1000XM6 signent une évolution subtile mais convaincante de la série iconique de Sony. Encore plus aboutis sur le plan sonore, toujours aussi redoutables en isolation et exemplaires en matière de connectivité et d’autonomie, ces écouteurs true wireless confirment la domination du constructeur japonais sur le segment haut de gamme, et plus particulièrement sur la cible audiophile. Les améliorations apportées, parfois discrètes sur le papier, se traduisent à l’usage par une expérience d’écoute encore plus immersive et maîtrisée. Mention spéciale au système de ventilation d'ailleurs, qui apporte beaucoup. Tout n’est pas parfait pour autant : le confort demeure clivant et les écouteurs ne parviennent toujours pas à délivrer une qualité d’appels digne de leur rang lorsque l’environnement devient bruyant. Reste que pour les amateurs de son exigeants, prêts à accepter un format intra-auriculaire plus intrusif en échange de performances acoustiques de premier ordre, les WF-1000XM6 s’imposent à nouveau et sans difficulté comme l'une des références absolues du marché.

  • Fabrication et confort : 4/5
  • Usage : 4,5/5
  • Connectivité : 5/5
  • Qualité audio : 5/5
  • Isolation : 4,5/5
  • Qualité d'appels : 3/5
  • Autonomie : 5/5

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