
«15.000 missiles, plus de 45.000 drones», l’arsenal iranien serait encore loin d’une situation de pénurie malgré un conflit qui s’étend depuis le 28 février dernier, date des frappes conjointes des Etats-Unis et d’Israël sur l’Iran. L’Iran maintient en effet la pression avec des missiles et des drones. Des médiateurs pakistanais ont révélé au Wall Street Journal les échanges tenus avec des responsables iraniens. Et ces paroles vont dans le sens suivant : l’Iran n’est pas encore prêt à céder face aux Etats-Unis.
Il est vrai que les chiffres de l’arsenal semblent exagérés. Pour autant, ils reflètent la position inébranlable de l’Iran au sein de ce conflit. Ces informations surviennent dans un timing particulier : celui de l’ultimatum présenté par Donald Trump. Le président américain a prévenu, ces dernières heures, a prévenu qu'une «civilisation entière» allait «mourir» mardi soir en cas de désaccord avec Téhéran.
Le Pakistan, médiateur de la dernière chance
Mardi 7 avril au soir, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif avait demandé à Donald Trump sur X de «laisser la diplomatie suivre son cours», demandant instamment au président Trump «de prolonger le délai de deux semaines». Le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Aref, affirme que son pays se tenait prêt à «tous les scénarios» après la menace de Donald Trump.
Est-ce que l’Iran a réellement bâti des bases militaires puissantes ? Si l’on écoute Donald Trump, ce serait au contraire tout l’inverse. Ce dernier a affirmé à plusieurs reprises que les capacités de missiles de l’Iran étaient sévèrement dégradées ou neutralisées de manière efficace par l’armée américaine.



















