Il existerait donc deux Iran. Celui que l’on voit, grâce aux rares images qui arrivent à traverser la frontière. Puis un second, dissimulé dans les souterrains du territoire iranien, qui revêt d’une utilité cruciale au cours du conflit avec les Etats-Unis et Israël. C’est au sein de cet Iran «caché» que se trouveraient la quasi-totalité des bases iraniennes, rapportent plusieurs analystes militaires, peut-on lire dans L’Express.

Selon les estimations, le réseau d’infrastructures iraniennes se composerait d’une centaine de sites, indique TF1 Info, situés principalement au sud et à l’ouest du pays. Ces bases servent notamment à stocker les missiles et drones de l’armée iranienne. Des cachettes impressionnantes qui ne sont pas vraiment un secret de polichinelle…

Des villes missiles souterraines encore à Téhéran ?

En effet, les renseignements américains surveillent de près la localisation de ces «villes missiles» depuis plusieurs années. Ces bunkers sont alors repérés grâce aux bâtiments, routes et entrées visibles en surface sur les images satellites. Si bien que, selon le Wall Street Journal, des avions de combat et des drones armés américains et israéliens survolent régulièrement ces bases. Ils en profitent alors pour frapper les lanceurs de missiles dès qu’ils sortent pour tirer ou pour détruire l’entrée des tunnels.

Avec ces attaques à répétition, on ignore encore combien de ces sites sont encore opérationnels, notamment dans les souterrains de Téhéran.