
L’affaire a de quoi poser des interrogations. Alors qu’il se déplaçait en métro, Alexandre, un jeune homme de 25 ans, a été contrôlé par des agents de la RATP à la station Châtelet. En règle, car abonné tous les mois au réseau de transports moyennant la somme de 88,80 euros, le contrôle aurait dû être une simple formalité. Mais il n’en est rien.
Comme le rapporte RTL, le jeune homme a finalement été contraint de payer une amende de 50 euros. Le motif ? Sa photo présente au dos de son pass Navigo ne permettait pas de le reconnaître clairement, ni même son nom et son prénom qui s’étaient effacés avec le temps. Alors qu’une première contrôleuse a jugé qu’elle n’était pas en mesure de le reconnaître, un second agent a également partagé cet avis, et ce, même si Alexandre a tenu à présenter sa carte d’identité pour prouver sa bonne foi.
Une demande de contestation est en cours
Peine perdue. «L’agent a remis en cause la validité de ma carte nationale d’identité en déclarant qu’on ne me reconnaissait même pas sur celle-ci», a expliqué le jeune homme qui dénonce «une remise en question d’un document officiel». Contraint de payer sur place une amende d’un montant de 50 euros sous peine de voir 50 euros supplémentaires s’ajouter en guise de frais de dossier dans le cas où elle est payée ultérieurement, la mésaventure d’Alexandre a suscité l’ire de son frère. Sur les réseaux sociaux, ce dernier a raconté l’histoire qui a mobilisé de nombreux internautes.
Donc le nouveau créneau de @RATPgroup, c’est de racketter les âmes charitables qui l’engraissent.
— 𝑩𝒐𝒓𝒊𝒔 𝑫𝒂𝒖𝒃𝒆 (@BorisDaube24) April 29, 2025
Mon frère, pas une tentative de fraude et fidèle abonné depuis son arrivée à Paris, vient de se prendre une amende de 50€ parce que « on reconnaît pas votre tête sur la photo » pic.twitter.com/OOK855ey3z
Alors qu’un dossier a été monté pour contester cette verbalisation et que ce dernier est actuellement en cours selon le service clients de la RATP, reste que ce n’est pas la première fois que le service de transports parisiens fait parler de lui. Il y a de cela quelques jours, une autre utilisatrice du métro avait été verbalisée dans une station de métro pour un motif pour le moins inattendu. Alors qu’elle s’apprêtait à monter dans une rame avec une plante, la jeune femme avait été verbalisée d’un montant de 150 euros pour avoir été en détention d’un objet jugé «encombrant».














