Protéger les Français des fluctuations des prix de l’électricité sans financer un nouveau bouclier tarifaire de 40 milliards d’euros, le tout en protégeant les intérêts financiers d’EDF ? L’équation pouvait virer au casse-tête pour l’exécutif. C’est pourtant un ministre de l’Économie et des Finances souriant qui a présenté ce mardi 14 novembre les grands axes de l’accord obtenu avec EDF, entreprise nationalisée et principal producteur français d’électricité. «Ces négociations ont été longues, parfois difficiles, mais elles ont abouti», s’est réjoui Bruno Le Maire.

Malgré un parc nucléaire produisant une énergie à bas coût, la France a subi de plein fouet l’envolée des prix de l'électricité depuis le démarrage de l’invasion russe en Ukraine en février 2022: «Le choc inflationniste a montré que l’on était beaucoup trop exposé à la volatilité des marchés», a concédé d’emblée le locataire de Bercy. L’objectif affiché de ce nouveau mécanisme ? Assurer un prix «stable» pour les consommateurs et les entreprises. Explication en six points.

Pourquoi ce nouveau dispositif ?

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement