
«L’amour et l’argent, ce sont deux choses très différentes», retient Christelle de la trahison de son ex-mari. Enseignante, elle épouse un homme banquier en qui elle a toute confiance, raconte-t-elle à RTL. Christelle le décrit comme «quelqu’un de gentil, de sérieux, en qui on peut avoir confiance». L’ancien couple avait une manière particulière de fonctionner en ce qui concerne les finances : «J'avais un compte pour la partie ménage, vie quotidienne, les vêtements des enfants. C'est lui qui gérait toute la partie finance, il avait en charge le côté administratif, les prêts, les emprunts, les factures.»
Mais après plusieurs années de mariage et deux enfants, le couple se sépare. Christelle raconte à nos confrères avour voulu, en 2020, sourcrir à un prêt immobilier. La banque la rappelle et lui apprend qu'elle est fichée Banque de France, poursuit-elle. C’est là que tout s’effondre. Elle apprend que son ex-mari a contracté des prêts à son nom pendant leurs années de mariage. «Je vois une liste défiler, avec notamment un prêt de 200.000 euros. Et là je me dis : 'Ça sort d'où ?’»
700.000 euros de dettes
Christelle laisse donc tomber son prêt immobilier et vend même sa maison en 2026 pour rembourser sa dette qui s’élevait initialement à 700.000 euros. La mère de famille n’a pourtant jamais donné son consentement pour l’emprunter. En plus de cette nouvelle, elle a également été convoquée par la gendarmerie en tant que témoin pour une affaire d’usurpation d’identité concernant le père de se enfants. «Aujourd’hui, je suis autour de 500.000 euros» de dette, poursuit-elle. La dette de Christelle est encore loin d’être remboursée. Elle retient un sentiment de trahison : «Je me suis dit : 'Où était l'amour dans tout ça ?' Cet homme m'a tenu la main pendant mon accouchement et je me rends compte que cet amour, c'était du faux».



















