“Cela pourrait durer jusqu’en mars 2023”, a averti la Direction générale de la santé (DGS) ce vendredi 18 novembre à propos des tensions d'approvisionnements d’amoxicilline. La semaine dernière, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a donné - discrètement - l’alerte concernant cet antibiotique, très prescrit chez les enfants. Notamment les solutions buvables, qui font l’objet d’une “augmentation très importante” de leur consommation comparé aux deux hivers précédents. C’est le deuxième médicament grand public, après le paracétamol, qui est en risque de rupture de stock.

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Globalement, les autorités sanitaires ont constaté une “hausse du nombre de signalements sur l’ensemble des médicaments”. Il suffit de consulter la page dédiée à la disponibilité des produits de santé pour le confirmer. Ainsi, on découvre que dès le 6 octobre, le prednisolone était en tension. Un médicament pourtant très grand public prescrit notamment pour car il est prescrit dans de nombreuses indications thérapeutiques. Les médecins le prescrivent en effet pour soigner une allergie, une crise d’asthme, une sinusite aiguë ou encore une otite. Il est aussi prescrit dans le traitement de certains cancers. La liste s’est encore allongée ce 18 novembre. L’ANSM alerte contre des tensions en approvisionnement du béclométasone, utilisé en traitement continu de l’asthme chez l’adulte et l’enfant. L’agence annonce aussi la rupture de stock du quinimax, un antipaludique.

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