Capital : Vous avez organisé, mercredi 20 mars, un débat entre vos adhérents, Jordan Bardella et Léon Deffontaines, têtes de liste respectives du RN et du PCF pour les élections européennes. Pourquoi cette initiative ?

François Asselin : Les chefs d’entreprises adhérents de la CPME sont très preneurs de cet exercice, qui leur permet d’interpeller les candidats sur les volets économiques et sociaux de leur programme. Je l’ai organisé à deux reprises pour les élections présidentielles et une fois déjà pour les européennes. La CPME devant observer une neutralité parfaite, nous organiserons deux autres débats, le 24 avril et le 15 mai, avec les têtes de liste des autres partis. A la CPME, nous sommes profondément attachés à la construction européenne mais les entreprises ont besoin d’un cadre réglementaire réaliste, alors que les institutions européennes ont une fâcheuse tendance à succomber à la folie administrative. La question que nous posons aux candidats est la suivante : comment redonner du sens et de la cohérence à l’action économique de l’Europe ?

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