Et si la prochaine révolution en matière de conservation des aliments nous venait d’Orléans ? Les amateurs de jus de fruits le savent bien : au-delà de quatre jours, le produit se dégrade. Et la pasteurisation n’y peut rien. Mise au point par Louis Pasteur en 1865, la méthode, qui consiste à chauffer un produit à haute température, puis à le refroidir rapidement pour tuer toutes les bactéries, reste impuissante face aux virus résistants à la chaleur. Mais pour éliminer réellement tous les germes, même dans les liquides les plus troubles comme les jus de fruits ou le lait, Jean-Marie Mascarenhas, cofondateur de BioSafeLight (BSL), a une solution : « Elle est plutôt simple, glisse-t-il dans un sourire. Il suffit de combiner deux techniques bien connues qui, ensemble, créent une technologie de rupture. »

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