Dilemme récurrent: les maisons dont le nom fait rêver doivent préserver l’impression de rareté, alors qu’une bonne part de leur chiffre d’affaires provient des parfums et des accessoires, principalement des sacs. Une solution ? L’art. On appelle même cela l’«artketing», l’utilisation de l’art à des fins marketing. Mais pas question d’utiliser de grands noms sous couvert d’hommage, à la façon des baskets Vans citant Van Gogh ou des voitures Picasso. «Il ne s’agit pas seulement d’incorporer une dimension artistique à un produit, explique Christophe Rioux, professeur à la Sorbonne qui a théorisé l’artketing. Il faut aussi le distribuer et le vendre selon les codes de l’œuvre d’art, prix compris.» Cher, donc : ces années-là voient l’envol du marché de l’art contemporain (+400% depuis le début des années 2000 d’après Artprice).

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