
Aucun président américain n'avait fait le voyage jusqu'en Chine depuis 2017. À l'époque, c'était déjà Donald Trump. Pour cette seconde visite d'État, le milliardaire s'est entouré de sa garde rapprochée habituelle, à l'exception de sa femme Melania. Son fils cadet, Eric Trump, et sa belle-fille, Lara Trump, font partie de ce voyage de deux jours. Comme le rapporte Paris Match, Donald Trump est également accompagné du secrétaire d'État Marco Rubio, du secrétaire à la Défense Pete Hegseth et du secrétaire au Trésor Scott Bessent.
Mais c'est surtout la présence de dizaines de chefs d'entreprise américains qui retient l'attention. Alors que la question de Taïwan est le sujet le plus sensible sur lequel Donald Trump et son homologue Xi Jinping vont travailler, le Républicain a pensé aux chefs d'entreprise américains. Il faut dire qu'il est lui-même milliardaire et qu'il peut compter sur leur soutien dans sa politique. On trouve notamment Elon Musk, l'homme le plus riche du monde, patron de X, Tesla et SpaceX, mais aussi ancien chef du Doge, le département de l'efficacité gouvernementale américaine.
Des chefs d'entreprise venus pour affaires
Il est d'ailleurs accompagné de son sixième fils, X Æ A-12, cinq ans, qui s'était déjà fait remarquer lorsqu'il a été amené par son père à la Maison Blanche, dans le bureau ovale l'année dernière. Dans la délégation américaine, on trouve aussi le patron d'Apple (Tim Cook), de BlackRock (Larry Fink), de Blackstone (Stephen Schwarzman), de Boeing (Kelly Ortberg), de Cargill (Brian Sikes), de Citi (Jane Fraser), de Coherent (Jim Anderson), de GE Aerospace (Larry Culp), de Goldman Sachs (David Solomon), d'Illumina (Jacob Thaysen), de Mastercard (Michael Miebach), de Meta (Dina Powell McCormick), de Micron (Sanjay Mehrotra), de Nvidia (Jensen Huang), de Qualcomm (Cristiano Amon) et de Visa (Ryan McInerney).
Ils ne sont pas uniquement là pour accompagner le président, mais aussi pour leurs affaires. Leur présence est également avantageuse pour Donald Trump, qui peut ainsi montrer qu'il a le soutien des grandes fortunes de son pays, alors que les Américains sont divisés quant au soutien à apporter à leur président.

















