«Dites-le avec des fleurs.» Roses, immortelles, pivoines… Les Français aiment offrir des bouquets. Chaque année, il s'en vend en moyenne pour 1,52 milliard d’euros. Sans surprise, les principales fêtes calendaires telles que la Saint-Valentin et la Fête des Mères et, bien sûr, les anniversaires, mariages et autres occasions marquantes représentent plus de la moitié des dépenses réalisées chez les fleuristes. Et lorsque survient l’opportunité de faire plaisir à ses proches, deux noms s'imposent à l'esprit des clients : Interflora et Aquarelle. Deux entreprises dont le succès repose sur des business models bien distincts.

L'une crée ses bouquets, l'autre pas

Interflora est une plateforme de mise en relation. Autrement dit, elle ne fabrique pas ses bouquets, mais met en contact clients et professionnels. Son modèle est celui d’une marketplace : la société capte la commande grâce à son catalogue, puis la confie à un artisan fleuriste local affilié à son réseau, qui compose et livre le bouquet. Chaque fleuriste partenaire est indépendant mais doit adhérer aux standards communs de qualité, de service et de transmission des commandes édictés par le groupe. Celui-ci se finance grâce à une commission réalisée sur chaque vente. La marque Interflora est née en France en 1946 après la création de la Société française de transmissions florales par l’Association des fleuristes de France et la section française de la compagnie allemande Fleurop.

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital À partir de 1€ le premier mois
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement