Avant de quitter Matignon, Elisabeth Borne avait promis de consacrer 100 milliards d’euros au transport ferroviaire d’ici à 2040. Il n’en faut pas moins, en effet, pour suivre le plan de marche de la SNCF, qui entend doubler, à 20%, la part modale du train face à la voiture. Une ambition écologique qui implique, entre autres, de faire passer de 3 à 4,5 milliards d’euros par an l’effort de rénovation de nos quelque 30 000 kilomètres de voies. Et de changer véritablement de paradigme, alors que depuis trente ans les gouvernements successifs ont investi de moins en moins dans ce domaine et n’ont cessé d’arbitrer en faveur des liaisons à grande vitesse, au détriment des trains du quotidien et des petites lignes.

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