Le 4 novembre 2025, David Beckham était anobli au château de Windsor et devenait officiellement Sir David Beckham, lors d’une cérémonie en présence du roi Charles III. Il était décoré pour ses «services rendus au sport et à des œuvres caritatives», sous le regard de son épouse, Victoria Beckham. Une reconnaissance honorifique, mais surtout un symbole économique fort pour un nom devenu une marque mondiale.

Le Britannique n’a que 17 ans lorsqu’il fait ses débuts de footballeur professionnel avec Manchester United, en 1992. Après une décennie couronnée de titres, il rejoint le Real Madrid puis s’envole pour Los Angeles, avant de conclure son parcours au Paris Saint-Germain. Depuis sa retraite sportive, l’ex-star du ballon rond multiplie les partenariats avec des marques mondiales comme Adidas, Hugo Boss, Tudor, Stella Artois ou Nespresso.

David Beckham, un businessman averti

En 2025, il devient également ambassadeur de Bank of America, dans le cadre d’un partenariat autour de la Coupe du monde 2026. Désormais loin des terrains, David Beckham a transformé son image en véritable machine à cash. Selon les comptes de sa holding, ses revenus issus du sponsoring atteindraient près de 100 millions d’euros annuels, soit bien davantage que lors de sa dernière année de joueur. En 2023, entre contrats publicitaires, partenariats et recettes générées par son documentaire Netflix, coproduit par sa société Studio 99, l’ex-footballeur aurait empoché quelque 85 millions d’euros selon la presse économique britannique. L'année suivante, il aurait par ailleurs touché près de 33 millions d’euros en dividendes, selon The Guardian, notamment grâce à la cession de 55% de ses activités à Authentic Brands (holding américaine spécialisée dans l’acquisition et la gestion de marques internationales) en 2022, pour environ 241 millions d’euros.

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