Une accalmie s’esquisse dans l’immobilier grenoblois, en surchauffe depuis deux ans. L’inflation tarifaire, qui a culminé à 20% entre les étés 2021 et 2022, pour retomber à 7% l’an passé, a désormais laissé la place à une légère baisse, de l’ordre de –1% en moyenne. Elle n’est cependant pas uniforme. Comme souvent, les prix poursuivent leur ascension dans les quartiers recherchés de l’hypercentre et de Notre-Dame, avec une hausse de l’ordre de +1%. Les surfaces supérieures à 100 mètres carrés de l’hypercentre continuent de séduire les investisseurs, notamment ceux qui misent sur la colocation, en vogue dans cette ville universitaire.

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