Après deux années d’envolée des prix, le marché s’essouffle : la cote n’a progressé que de 3% depuis un an et les délais de vente se sont beaucoup allongés, en particulier sur les logements exigeant des travaux. «Les propriétaires pressés de conclure acceptent plus facilement qu’en 2022 de revoir leurs prétentions, les rabais allant parfois jusqu’à 10%», témoigne Christophe Guion, de l’agence Réservoir Immo. Seuls les beaux appartements récents (à partir des années 1980) du centre-ville, où le prix du mètre carré peut pourtant excéder 4.000 euros, partent rapidement.

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