«En juillet, l’Autorité des marchés financiers (AMF) leur a demandé de procéder à une nouvelle expertise de leurs actifs», rappelle Paul Bourdois, cofondateur de France SCPI. Objectif : permettre aux épargnants de souscrire à un prix reflétant la valeur réelle des biens détenus par les SCPI. Car le prix d’une part ne doit pas sortir d’un tunnel compris entre – 10% et + 10% de la valeur des actifs de la SCPI. S’il en sort, la société de gestion doit alors le corriger. Résultat : certaines SCPI ont dû raboter le leur de plus de 17% depuis l’été ! Du coup, la tentation peut être grande pour les épargnants de vendre leurs parts. Ce qui serait une erreur puisqu’ils enregistreraient une moins-value.

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement