Chaque année, fin avril, Bordeaux devient l’épicentre de la vinosphère. Du 22 au 25, c’est la «vie de château», mais pas de tout repos, pour les palais les plus aguerris qui y affluent, notent, commentent, dissèquent les vins de la dernière vendange… à même les barriques. Hugues Forget, chef de cave de la Grande Epicerie de Paris, est de la partie. Il règne sur quelque 60 0000 bouteilles à la vente et 50 0000 qui vieillissent en attendant patiemment leur heure pour rejoindre les rayons. Tous les ans, ce sont 20 000 à 60 000 nouvelles recrues dont il fait l’acquisition. Rencontre.

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