C’est l’une des préoccupations majeures des couples mariés. Que devient le logement familial en cas de décès de l’un d’eux ? Le survivant peut-il en obtenir la pleine propriété ? Hélas non ! Notre législation est ainsi faite que, en cas de décès de l’un, l’autre doit partager la propriété du logement familial avec les enfants. Le survivant est pleinement propriétaire de la moitié de ce logement (sa part à lui, en fait) et il n’hérite que sur l’autre moitié, mais… avec les enfants communs : il devient usufruitier de cette moitié (il peut donc utiliser le bien, par exemple vivre dedans) et les enfants nus-propriétaires.

Conséquence ? Si le parent survivant veut vendre, par exemple, il lui faut l’accord des enfants, voire des petits-enfants (en cas de prédécès de l’enfant héritier direct) – ce que certains veulent à tout prix éviter !

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