Les quelque 15 millions de grands-parents recensés en France ne sont à l'origine que de 9% des donations consenties chaque année. Il faut dire qu'une femme ne devient grand-mère qu'à 54 ans environ désormais, âge porté à 56 ans dans le cas des hommes. Ce qui laisse ensuite peu de temps pour profiter des abattements pour donation, qui, comme pour les gratifications entre parents et enfants, ne se reconstituent que tous les quinze ans. Surtout s'il s'agit de consentir un don familial d'argent, puisque l'exonération alors prévue n'est possible que si le petit-enfant est majeur.

Cet abattement spécifique ne peut donc jouer qu'à compter de 72 ans en moyenne dans le cas d'une donatrice, et de 74 ans dans le cas d'un donateur. Plutôt tardif, surtout quand on sait que cette même exonération n'est valable que jusqu'aux 80 ans du donateur. Heureusement, de nombreux autres dispositifs sont envisageables, quel que soit l'âge. Notre tour d'horizon détaillé.

La technique incontournable : la donation transgénérationnelle

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