
Cette fois-ci, c'est fini, alors que les départements 1 à 19 avaient jusqu’au 22 mai pour déclarer leurs revenus en ligne, et ceux du 20 au 54 jusqu’au 28, la campagne s’est terminée ce jeudi 5 juin pour les départements 55 à 976. Passé cette date, vous vous exposez désormais à des pénalités. Et la sanction est lourde : un contribuable qui aurait omis de s’exécuter s’expose à une majoration de 10% du montant de l’impôt à payer, rappelle BFM Patrimoine. Mais il vaut mieux le déclarer en retard que pas du tout…
Si vous êtes concerné et que vous décidez de faire comme si de rien n’était, vous pourriez recevoir une mise en demeure de l’administration fiscale. À partir de ce moment-là, la majoration grimpe à 20%. Pire encore, si vous continuez de faire la sourde oreille, ladite majoration s’envole : 30 jours après la réception de la mise en demeure du fisc, elle passe à 40%. Ensuite, pour chaque mois de retard, vous pourrez compter sur une hausse de 0,20%. Il faut donc éviter d’en arriver là.
Comment éviter la majoration de ses impôts à payer en cas de retard ?
Pour éviter une majoration trop lourde, il est fortement conseillé de se rendre dans son espace particulier sur le site impots.gouv.fr. En effet, comme le rappellent nos confrères, vous avez encore la possibilité d’effectuer votre déclaration en ligne. Toutefois, la date limite étant passée, vous aurez tout de même des pénalités à régler (10% jusqu'à la réception d’une mise en demeure). Enfin, pas nécessairement.
En effet, les contribuables retardataires ont encore une chance d’échapper à la sanction. Pour ce faire, ils doivent se rendre dans leur centre des impôts. Sur place, ils pourront formuler une demande formelle d’annulation de la pénalité à régler. En revanche, on vous prévient tout de suite, encore faut-il avoir de sacrés arguments pour justifier son retard. Il faut qu’un événement exceptionnel vous ait empêché de vous acquitter de cette tâche dans le délai imparti.

















