
Un changement important dès novembre. Depuis quelques jours, La France insoumise a lancé une pétition intitulée «Non à l’interdiction des découverts bancaires !» en réponse à une disposition censée entrer en vigueur à partir du mois prochain dans le paysage bancaire français. Ainsi, l’établissement bancaire aura l’obligation d’étudier la solvabilité du client pour tout découvert inférieur à 200 euros. Il ne s’agit pas d’une «interdiction des découverts bancaires».
Un constat que n’a pas manqué de rappeler Maud Bregeon, invitée de RTL ce dimanche 2 novembre. Elle a ainsi dénoncé une «fake news» de la part du parti de gauche. «La France Insoumise n'a pas lancé de pétition, elle a lancé une énorme fake news dans le débat public. Les découverts étaient en réalité déjà contrôlés et continueront à l’être y compris pour des découverts inférieurs à 200 euros et à un mois», a affirmé la porte-parole du gouvernement, ajoutant que La France insoumise s’était «emparé» du sujet pour en «agiter les chiffons de la peur».
Ces règles concernent les nouvelles demandes de découverts
Maud Bregeon qualifie de «honteuse» la manière dont «LFI a instrumentalisé le débat sur un sujet qui, on le sait, touche le quotidien de millions de Français qui parfois, arrivés à la fin ou au milieu du mois, ont besoin de ce découvert». «On reste évidemment extrêmement vigilants à ce que ça n’entrave pas le quotidien des Français», poursuit-elle.
Ces règles vont donc concerner les nouvelles demandes de découverts, pas les personnes ayant déjà ce genre d'autorisation. Elles devront impérativement montrer leur relevé de compte, leur fiche de paie ainsi que leur avis d’imposition. Le banquier vérifiera également les potentiels incidents bancaires pour les autorisations de plus de 200 euros, pour valider ou non la demande.



















