Vous êtes parti sur les traces de ces cadres qui ont quitté Paris pour s’installer à la campagne. Qui sont-ils ?

Laurent Assouly : L’association nationale des DRH estime à 30% le nombre de cadres ayant déménagé de façon pérenne dès la fin de la période aiguë de la crise sanitaire. Ce phénomène concerne en particulier les provinciaux montés à Paris pour faire carrière. Le télétravail leur a offert la possibilité de rentrer dans leur région. Mais ce mouvement s’inscrit dans une dynamique qui va plus loin que la recherche d’un simple confort de vie. Chez toutes ces personnes, le souhait d’aller vers plus de sobriété est aussi lié à une conscience des enjeux climatiques.

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