On ne sait pas toujours à quoi ça correspond, mais quand tout s’effiloche, ça fait du bien de cranter. Quand un député, ex-président des Jeunes Agriculteurs, dit qu’il est parvenu en Commission du commerce international à «cranter le projet de négocier les produits agri dans un cadre dédié», il laisse entendre que le sujet commence à s’imposer dans les négociations européennes. Quand Agnès Pannier-Runacher, alors ministre déléguée chargée de l’industrie, annonce sur BFM : «On se donne trois semaines pour cranter, je dirais, les chiffres et la compréhension du scénario avec Bridgestone», on sent qu’elle cherche à gagner du temps.

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