Depuis un an, notre cafétéria est fermée et nous sommes contraints d’aller déjeuner dans un parc ou, comme Dimitri, de manger des plats plus ou moins faits maison devant notre ordinateur. Rien ne me déprime plus que de faire la queue à la boulangerie du coin avec tous ces employés de bureau qui me renvoient à ma propre condition d’employé de bureau. Je me souviens de notre cafétéria. Le cuisinier proposait des travers de porcs longs comme des flûtes et, une fois par mois, c’était cassoulet ou couscous. Même la macédoine de légumes me manque. Il y avait aussi un coin «healthy» qui, avec le temps, était devenu un espace de drague officieux.

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