Le cas : Près d’un an après avoir été mise en arrêt maladie, la directrice d’une école de cuisine est licenciée, son absence étant jugée préjudiciable au bon fonctionnement de l’établissement. Mais son successeur n’est nommé que six mois plus tard, un délai qu’elle juge bien long au vu de l’urgence avancée par son employeur pour la remplacer. L’affaire est portée devant la justice. Au  final, la durée est jugée raisonnable par la Cour de cassation (1).

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