Dans cette affaire, un employeur découvre, sur le bureau d’un de ses salariés, une carte de visite avec son numéro de portable professionnel… mais au nom d’une autre entreprise ! Mécontent, il procède aussitôt à son licenciement pour faute lourde. Le salarié explique que cette carte avait été établie, sans qu’il en ait été informé, à l’initiative d’une société qui l’avait approché lors d’un salon professionnel. Il souligne qu’il avait alors des relations de travail conflictuelles après une proposition de rupture conventionnelle et qu’il ne pouvait pas lui être reproché de s’interroger sur son avenir professionnel.

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