Gommer des différences. Si l’idée de créer un régime universel a été définitivement abandonnée par le gouvernement, celle de rapprocher les modalités de fonctionnement de la retraite pour les fonctionnaires et les salariés du privé est, elle, encore bien présente. Pas sur le calcul de la pension qui restera sur les six derniers mois, contre les 25 meilleures années dans le privé, mais sur l’âge de départ à la retraite. Le relèvement de deux ans et l’obligation plus rapide d’avoir cotisé 43 ans pour obtenir le taux plein concerneront bien les trois versants de la fonction publique (territoriale, hospitalière et d’État).

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Cette évolution se fera au même rythme, sauf pour les agents des régimes spéciaux. Pour ces derniers, le calendrier ne pourra techniquement pas être le même. La raison ? La hausse de l’âge de départ prévue par la réforme de 2010 de Nicolas Sarkozy doit se poursuivre progressivement jusqu’à 2024. Pour éviter de cumuler ces deux réformes, le relèvement devrait donc commencer en 2025. Ce changement étant du domaine réglementaire, il ne figurera pas dans la loi et sera discuté par les régimes.

Comme dans le privé, les départs anticipés seront maintenus. Le dispositif est cependant différent et passe dans le public par ce que l’on appelle la catégorie active. Elle regroupe des métiers divers comme les aides-soignants, pompiers ou encore les contrôleurs aériens.

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