Le problème

Beaucoup d’aficionados, mais peu de ventes. C’est tout le paradoxe auquel est confronté Renault avec Alpine, joyau historique et emblème sportif du groupe. Le contexte n’est pas non plus porteur pour les voitures: en France, les ventes sont globalement en baisse alors que les marchés de la location et du partage se portent bien. Mais pour les amoureux de beaux engins, Alpine reste un symbole au fort potentiel.

Ce 22 août, aux 24 Heures du Mans, l’équipe Toyota est montée comme d’habitude sur le podium de la victoire, aux côtés des pilotes d’Alpine. Une vraie satisfaction pour Philippe Sinault, responsable de l’endurance pour la marque mythique de Renault. «Les 24 Heures, c’est la plus grande caisse de résonance pour un constructeur automobile, souligne-t-il. C’est incontournable. En accédant au podium, Alpine revient dans la course.» Ainsi, rebaptisée Alpine F1 Team depuis le 1er janvier, l’écurie française renoue avec les exploits, même si elle n’a pas encore retrouvé son niveau de 1978, l’année de sacre avec la victoire au Mans.

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