C’est un passage obligé, un thème incontournable. La famille, pilier de la société, est au centre de nombreuses propositions des candidats à l’élection présidentielle. Revalorisation des allocations familiales, augmentation du nombre de places en crèches, défiscalisation des pensions alimentaires… Les idées pleuvent de l’ensemble de l’échiquier politique. Pour vous aider à y voir clair, Capital a fait le tour des mesures les plus marquantes des concurrents à l’Élysée.

Universaliser et augmenter les allocations familiales

À l’époque, la mesure avait fait grincer des dents. Souvenez-vous, en 2015, le gouvernement socialiste du Premier ministre Manuel Valls avait brisé un tabou et mis fin à l’universalité des allocations familiales. Une décision de justice sociale pour l’exécutif en place, un ajustement budgétaire inique pour l’opposition. De fait, la prise en compte des revenus des ménages dans le calcul du versement des allocations familiales a pénalisé les familles avec un bon niveau de revenus. C’est pour mettre fin à cette situation que la candidate (LR) Valérie Pécresse propose de rétablir le versement, sans conditions, des allocations familiales. Un projet également défendu par le leader de la droite nationaliste, Eric Zemmour.

Au-delà de cette mesure, c’est une vraie politique nataliste que veut mener Valérie Pécresse. Pour la représentante de la droite, deux arbitrages doivent être urgemment pris : donner 900 euros par mois à l’arrivée d’un premier enfant, et ce jusqu’aux 18 ans du bambin ; mais aussi augmenter les allocations familiales de 150 euros par mois à partir du deuxième enfant et de 300 euros par mois à compter du troisième.

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