À l’exception d’Emmanuel Macron qui dévoilera son programme lors d’une conférence de presse, jeudi 17 mars, depuis Aubervilliers (93) en banlieue parisienne, les candidats à l’Élysée ont tous, parfois depuis des mois, présenté un projet politique aux Français. Pouvoir d’achat, immigration, politique internationale… à gauche comme à droite, chacun y va de son bouquet de mesures. Passage obligé des programmes, la fiscalité des ménages fait l’objet de nombreuses propositions : impôt sur le revenu, droits de succession, impôt sur la fortune immobilière… De Jean-Luc Mélenchon (LFI) à Marine Le Pen (RN), les idées ne manquent pas pour réformer le système fiscal.

Mais parmi les propositions formulées, certaines semblent très difficilement réalisables en pratique. Car les candidats oublient souvent que la transcription concrète d’une mesure politique est soumise à des barrières juridiques qui sont difficiles à contourner. En matière de fiscalité, le Conseil constitutionnel peut être, à cet égard, une digue redoutable. Capital a choisi de mettre en lumière quelques mesures fiscales de candidats à la présidentielle que le droit pourrait ainsi mettre en échec.

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