« Le narratif caviardé du Kremlin sur le conflit…» (Le Figaro) ; « Le narratif anti-système qu’ont incarné les gilets jaunes…» (France 24) ; « Benoît Hamon veut changer le narratif sur les migrations » (20 Minutes). Aujourd’hui, tout est affaire de narratif. Le terme a ce côté suranné des cours de français des années lycée. Mais comme substantif, « le narratif » est nouveau. Et il buzze grave. Pourquoi ?

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