Capital : Vous avez rejoint en 2010 la Clinique des Champs-Elysées, qui était alors dirigée par votre père. À l’époque, vous aviez 23 ans et vous travailliez à la banque Rothschild. Quitter la finance pour rejoindre une clinique en difficulté et sans avoir fait médecine, ce n’était pas un choix forcément évident ?

Tracy Cohen Sayag : C’était une évidence à partir du moment où mon père m’a demandé de le rejoindre. Par contre, je ne m’attendais pas du tout à faire ma carrière dans l’esthétique. Je devais seulement faire un aller-retour d’un an pour donner un coup de main. Au final, j’ai mis presque 5 ans à comprendre le secteur et à restructurer l’entreprise. Très vite, je me suis passionné pour l'entrepreneuriat. Ensuite, pour la médecine esthétique. C’est un secteur où il y énormément d’innovations et on touche à des problèmes de société. On accompagne le patient aux différentes étapes de sa vie pour l’aider à mieux se sentir.

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