C’est un vol dont les passagers se souviendront. Ce vendredi 27 février, un avion qui devait effectuer la laison entre l’aéroport de Paris Orly et celui de Monastir en Tunisie, a dû faire demi-tour peu de temps après son décollage. Le vol, opéré par la compagnie aérienne Transavia, avait déjà accusé deux heures de retard avant de pouvoir prendre son envol, signe déjà que le vol allait être compliqué, rapporte Actu Paris.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’appareil n’aura passé que très peu de temps dans les airs. En effet, le Boeing 737 a dû rebrousser chemin vers son aéroport d'origine après seulement 20 minutes alors qu’il se trouvait au-dessus de la ville d’Orléans. En cause : le signal d’urgence 7700 émis par l’équipage à bord de l’appareil. Ce code, lorsqu’il est émis, peut alors concerner tout type de problème allant du simple incident mineur à l’instar d’une panne électrique, jusqu’à un problème bien plus grave comme une panne moteur ou une urgence médicale.

Un problème technique en cause

Une fois le demi-tour effectué pour regagner l’aéroport d’Orly, le Boeing a finalement pu se poser sans encombre. Contactée par nos confrères, la compagnie aérienne a fait savoir que l’appareil avait dû se poser au plus vite après la détection d’un problème technique. Quant aux passagers présents à bord, ces derniers ont pu être pris en charge par Transavia avant de pouvoir repartir dans la matinée vers leur destination initiale.

Si ce n’est pas rare que les avions soient obligés de faire demi-tour après leur décollage en raison d’un problème technique, Transavia avait déjà été confrontée à un souci similaire à la fin du mois de janvier. En effet, le 29 janvier, le vol qui devait relier l’aéroport d’Orly à celui d’Alger avait dû retourner vers Paris seulement trente minutes après son départ et après avoir tourné pendant près de deux heures au-dessus de la France pour consommer son carburant. Rapidement, Transavia avait fait savoir que ce retour précipité était lié à une «raison technique sans impact sur la sécurité du vol».