L’adage selon lequel l’avion est le moyen de transport le plus sûr est probablement dû aux nombreuses procédures de sécurité en vol. Bien que ce soit moins confortable pour les passagers, certains incidents poussent les équipages à atterrir rapidement, même si ce n’est pas à l’aéroport prévu. On imagine que ces incidents sont généralement techniques, mais pas forcément olfactifs. C’est pourtant ce qu’il s’est passé pour le vol Transavia reliant Paris Orly à Palerme (Italie) dans la soirée du lundi 27 avril.

Comme le rapporte Actu Lyon, le Boeing 737-8AL, qui a décollé à 20h10 de la capitale, a été contraint de faire demi-tour alors qu’il survolait les Alpes françaises. Il a finalement atterri à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry. On ne sait pas exactement d’où venait cette odeur, qui a été décrite comme une «odeur de chaud» par la compagnie Transavia, filiale d’Air France, à nos confrères. Cela aurait pu être un appareil en surchauffe à bord, laissant craindre des conséquences bien plus graves qu’un atterrissage prématuré.

Les passagers sont repartis le lendemain

«Suite à une suspicion d’odeur de chaud et conformément aux procédures, le vol T03920 a été dérouté à Lyon», assure la compagnie. Celle-ci précise avoir «pris en charge l’ensemble des passagers qui sont repartis le lendemain». Plus de peur que de mal pour les voyageurs. Ceux-ci seraient arrivés tard dans la soirée de lundi. Le vol étant parti à 20h10 et la durée de vol étant de 2h25 entre Paris et Palerme, ils seraient arrivés après 22h30. Un décalage de quelques heures leur a donc été imposé pour garantir leur sécurité.