
Une institutrice helvétique rattrapée par la patrouille. Cette ancienne professeure dans une école primaire de Dübendorf (Suisse), près de Zurich, n’était plus en poste depuis un an et demi mais continuait de recevoir chaque mois son salaire d’antan. Au total, la femme a touché plus de 30 000 francs suisses (soit près de 32 000 euros). Une erreur qui va passer inaperçue, jusqu’à un certain temps…
Lorsque l’ancienne professeure a réclamé un certificat de travail à son ancien employeur, l’irrégularité a été découverte. La ville n’a pas perdu de temps pour exiger qu’elle rembourse la somme de 36 000 francs (plus de 38 000 euros). Après un premier recours devant le conseil de district, la somme a finalement été abaissée à 30 272 francs (plus de 32 000 euros). Mais l’affaire ne s’est pas arrêtée là.
L'ex-enseignante ne se serait pas rendue compte des versements de salaire
Convoquée au tribunal, l’ancienne enseignante a affirmé avoir dépensé l’argent pour acheter une voiture. Avec cet achat, elle n’aurait désormais plus les moyens de rembourser la somme perçue. Pire encore, elle a tenté de convaincre qu’elle ne s’était pas aperçue que son salaire continuait de tomber…
Une tactique de défense qui n’a pas convaincu les juges. En effet, l’enseignante avait déclaré ces sommes trop perçues aux impôts. Difficile alors de la croire sur parole. Résultat des courses, elle devra rembourser les 30 272 francs, et s’acquitter en prime de 2000 francs de frais de justice.


















