
Article sponsorisé par CENTRALP
Quels sont aujourd’hui vos principaux moteurs de croissance ?
Le ferroviaire et la défense constituent aujourd’hui nos deux principaux relais de croissance. Le premier bénéficie de la transition vers des mobilités plus durables, tandis que le second est porté par le contexte géopolitique actuel et les besoins croissants d’indépendance technologique. Dans ce contexte, nous prévoyons une croissance à deux chiffres sur les quatre à cinq prochaines années. Parallèlement, nous renforçons notre visibilité à l’international à travers des salons de référence comme Eurosatory ou InnoTrans.
Pourquoi la souveraineté industrielle devient-elle un enjeu clé ?
Notre capital 100 % français est devenu un véritable atout. Dans la défense comme dans le ferroviaire, les donneurs d’ordre cherchent de plus en plus à réduire leur dépendance à des technologies étrangères. Par ailleurs, nous faisons partie des rares acteurs français encore positionnés sur certains systèmes électroniques sensibles. Notre force repose également sur une expertise technique reconnue, avec un bureau d’études intégré de 50 personnes, ainsi que sur la maîtrise de certifications exigeantes comme IRIS et EN9100. Nos solutions sont destinées à des environnement hostiles, ultra exigeants : la qualité et la durabilité sont au cœur de nos préoccupations.
Comment anticipez-vous les nouvelles tensions industrielles ?
Après la crise liée aux véhicules électriques en 2022, la montée en puissance des datacenters et de l’intelligence artificielle exerce désormais une nouvelle pression mondiale sur certains composants stratégiques. Fort de cette première expérience, nous avons sécurisé nos approvisionnements pour les deux prochaines années afin de garantir les livraisons et la maintenance des équipements de nos clients. Dans le même temps, cette tension sur les ressources pousse les opérateurs ferroviaires à prolonger davantage la durée de vie des matériels. Certains trains pourraient ainsi circuler jusqu’à soixante ans, soit vingt ans de plus que prévu initialement. Par conséquent, la maintenance et le service après-vente deviennent des activités de plus en plus stratégiques. Nous prévoyons ainsi de quasiment doubler les effectifs dédiés à ces métiers d’ici 2030.
Quels sont aujourd’hui vos principaux défis ?
Le principal défi concerne les ressources humaines. L’entreprise voit partir une génération de collaborateurs expérimentés alors que les formations en électronique industrielle se raréfient. Pour anticiper ces besoins, CENTRALP a lancé une formation avec l’École La Mache à Lyon, en partenariat avec Alstom et la SNCF, tout en poursuivant l’automatisation de certaines étapes de production et de test.
La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article



















