Décidément, les juges auront joué jusqu'au bout avec les nerfs des salariés des 26 magasins Galeries Lafayette de province. Déjà repoussé d'un mois, le jugement final du plan de sauvegarde était attendu mercredi 20 mars, au tribunal de commerce de Bordeaux. Mais les représentants des salariés, qui s’étaient déplacés pour l’occasion, en sont rentrés bredouilles. Le juge n'avait pas encore signé le plan de sauvegarde des sociétés Hermione Retail et TPR, les deux entités qui réunissent au total 25 magasins et un point de vente de destockage, exploités sous enseigne Galeries Lafayette.

Ce jeudi, malgré le siège du greffe du tribunal, il restait impossible d'obtenir un jugement définitif. Si le principe de la validation du plan de sortie de crise semble confirmé, personne n'a encore pu en consulter les pages. «Le greffe a confirmé la teneur de la décision du tribunal mais les jugements qu'il a rendus pour les trois sociétés concernées par la procédure de sauvegarde n'étaient pas encore disponibles jeudi après-midi», indiquait l'AFP ce 21 mars. «La messe est dite, mais nous sommes toujours dans le doute», déplore Muriel Scanzi, représentante des salariés d'Hermione Retail, une des entités qui regroupe l'essentiel des magasins sous affiliation Galeries Lafayette concernés.

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